Bonsoir mes amis.
Je suis actuellement nu, et j’embrasse des murs, tout en pensant qu’un petit article pour présenter la dernière pièce maitresse de l’œuvre magistrale du grandiose Jon Lajoie est un acte méritoire. Assurément une valeur sûre de ces 900 prochaines années. Et je pèse largement mes mots.
Évidemment, et comme on peut s’en douter promptement, Jon Lajoie est un artiste engagé, capable d’envolée lyrique absolument fantasmagorique, et dispose d’un panel vocal impressionnant. J’oublie presque son talent de fin costumier, qui lui vaut la réputation de violeur pédophile agrégé à l’académie de Kankunskiy. (Nous tairons la localisation de ce goulag cette joyeuse bourgade colorée, nichée au tréfonds de la grande Russie.)
J’aimerais également chaleureusement applaudir Chou En-Lai, qui, en plus d’être affublé d’un nom ridicule, se situe à la fin de mon livre d’histoire.